Répartition géographique
Nord-est de l’Espagne : Èbre et bassins cantabriques voisins. Aucune présence française n’est établie ici.
- Présence documentée : versant cantabrique oriental et bassin de l’Èbre
Zones documentées, non exhaustives. Une présence dans une région ne signifie pas une présence dans toutes ses eaux, ni une autorisation de pêche.
Sources de la répartition
Identification
Museau légèrement pointu ; calotte rostrale visible par dessous. Confirmer avec une clé du genre.
Habitat
Tronçons rapides, mais tolère les eaux calmes.
Comportement
Remonte vers l’amont pour frayer.
Alimentation
Elle se nourrit de diatomées présentes sur le fond.
particularite
Sa lèvre cornée est arquée, contrairement à celle, droite, du nase ibérique.
Réglementation locale
Le plan de pêche d’Aragon 2026 ne déclare pas Parachondrostoma miegii parmi ses espèces autochtones pêchables ; l’article 2.4 impose le retour immédiat, au lieu de capture et avec le moins de dommages possible, d’une espèce autochtone non pêchable prise accidentellement. Ce constat ne vaut pas pour toute l’Espagne.
Manipulation et remise à l’eau
Dans le cas aragonais, la capture fortuite d’une madrilla doit être rendue immédiatement au lieu de capture selon l’article 2.4. L’identifier ne justifie ni de la garder en bourriche ni de la déplacer ; aucun taux de survie spécifique n’est avancé.
Activité et moments
La synthèse scientifique MITECO décrit une reproduction d’avril à juin en eau peu profonde sur pierre ou gravier. Ces déplacements vers l’amont sont des événements biologiques, pas une période d’ouverture à la pêche en Aragon.
Appâts naturels
La madrilla consomme notamment des diatomées : sa bouche et son régime ne permettent pas de lui attribuer un appât de loisir. Dans le périmètre aragonais de cette fiche, aucun appât de ciblage n’est conseillé.
Leurres
Une imitation employée pour un barbeau ou une truite ne devient pas une méthode établie pour Parachondrostoma miegii. En Aragon, l’espèce autochtone non déclarée pêchable n’est pas une cible, même si d’autres poissons du parcours sont ouverts.
Matériel et montages
Privilégier l’observation depuis la rive ; une photographie prise sans prolonger la manipulation peut aider au signalement d’une rencontre fortuite. L’épuisette ne sert pas à collecter le banc ni à prélever des poissons pour vérifier leurs dents pharyngiennes.
Conditions et précautions
La reproduction nécessite de pouvoir rejoindre des secteurs amont. La présence d’un banc à un obstacle n’est pas un motif de capture ou de déplacement : les opérations de franchissement ou de sauvetage relèvent du gestionnaire.
Erreurs à éviter
Le nom vernaculaire madrilla ne suffit pas à distinguer les espèces voisines de Parachondrostoma. Le catalogue conserve le taxon miegii ; ne pas remplacer son identification par celle du toxostome français ou d’une autre espèce nommée boga.
Techniques et portée
En Aragon, Parachondrostoma miegii ne figure pas parmi les espèces autochtones déclarées pêchables en 2026. Ne pas la rechercher ; une prise fortuite doit être rendue immédiatement au même endroit, avec le moins de dommages possible.
Questions fréquentes
Peut-on rechercher la madrilla en Aragon ?
Elle ne figure pas parmi les espèces autochtones déclarées pêchables par le plan de 2026 ; cette fiche ne propose pas de recherche ciblée dans cette région.
Que faire d’une capture accidentelle ?
L’article 2.4 du plan aragonais exige de rendre immédiatement l’espèce autochtone non pêchable au lieu de capture, avec le moins de dommages possible.
Le calendrier biologique est-il un calendrier de pêche ?
Non. La reproduction printanière décrit le cycle du poisson et ne rend pas une espèce légalement pêchable.
Sources et vérification
La date de consultation figure pour chaque référence. Vérification éditoriale d’ensemble : . Les conditions locales et la réglementation peuvent évoluer.