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FICHE POISSON · Mer

Thon rouge : exemple anglais du CRRF pour navire autorisé et équipage formé

Thunnus thynnus

Le thon rouge de l'Atlantique est un grand migrateur. Sa pêche de loisir relève d'autorisations spécifiques et de règles annuelles ; la présence d'une fiche dans le catalogue n'autorise ni sa recherche ni sa conservation. L’exemple pratique ci-dessous est limité au CRRF en eaux anglaises, sur un navire titulaire du permis MMO et avec la personne formée requise à bord. Il ne constitue ni une autorisation française ni un apprentissage autonome de la réception.

Appellations du catalogue : Thon rouge. Les formes et appellations peuvent varier selon les milieux.

Vérification éditoriale : · Pêche en Angleterre : exemple du CRRF sur navire titulaire du permis MMO, avec personne formée à bord ; conditions du permis et de la sortie à vérifier.

Répartition géographique

Présence documentée notamment : eaux tempérées et subtropicales de l’Atlantique ; Méditerranée ; mer des Caraïbes. Les anciens signalements en mer Noire et au Brésil ne sont pas utilisés comme preuve de présence actuelle.

  • Présence documentée : eaux tempérées et subtropicales de l’Atlantique
  • Présence documentée : Méditerranée
  • Présence documentée : mer des Caraïbes

Zones documentées, non exhaustives. Une présence dans une région ne signifie pas une présence dans toutes ses eaux, ni une autorisation de pêche.

Sources de la répartition

Thon rouge, germon ou bonite : comparer les caractères

Thunnus thynnus a un corps trapu en torpille, des pectorales courtes, deux dorsales rapprochées et une queue en croissant accompagnée de pinnules. Compare plusieurs caractères : le thon germon a des pectorales bien plus longues et la bonite à dos rayé porte des rayures obliques.

Répartition biologique, portée du permis distincte

Atlantique et Méditerranée, surtout en pleine eau avec des rapprochements côtiers saisonniers. Thunnus orientalis du Pacifique est une espèce distincte.

Bancs et migrations sans droit de ciblage

Il forme des bancs souvent composés de poissons de taille similaire et effectue de grandes migrations. Une chasse observée ne prouve pas qu'il s'agit de thon rouge ni qu'il est permis de le rechercher.

alimentation

Petits poissons en bancs, calmars et crustacés. Ce régime ne constitue pas une recommandation d'appât ou de pêche ciblée.

tailles

200 cm de longueur à la fourche courante selon FishBase ; cette mesure n'est pas une longueur totale ni une taille légale.

particularite

Ses œufs et ses larves sont pélagiques : ils vivent dans la colonne d'eau.

Période du permis anglais et préparation de la sortie

La saison annoncée par le MMO ne remplace pas la validité du permis pour le navire et la sortie concernés. Le titulaire vérifie les éventuelles variations, suspensions et conditions avant tout ciblage. Les rapprochements côtiers du thon restent des phénomènes biologiques, pas des permissions de pêche.

L’annonce officielle de juillet 2026 confirme le dispositif anglais ; elle ne prolonge aucun permis individuel ni une autorisation française. Le code 2025 reste une référence pratique datée : les consignes reçues avec le permis et la formation de l’équipage priment.

Repères pour un équipage déjà autorisé et formé

Cet exemple concerne uniquement le CRRF anglais du navire titulaire d’un permis valable et son équipage formé. La formation obligatoire en ligne et en présence, ainsi que le code remis avec le permis font foi ; cette fiche ne les remplace pas. Angling Trust précise en 2026 que le code est une condition du permis.

Repères du code anglais 2025 : dérive aux appâts avec hameçon circulaire ; autres lignes dégagées à la touche ; bas de ligne réservé à la personne désignée ; récupération tête immergée, sans gaffe. Conseils datés pour l’équipage formé ; code reçu en 2026 prioritaire.

Appâts et consignes de formation

La dérive aux appâts est une méthode nommée dans le code anglais 2025 ; la préparation effective relève de la formation et du code remis au titulaire. La liste biologique des proies du thon ne permet pas de choisir librement un appât, un amorçage ou un procédé.

Le broumé à la sardine décrit par le CNR appartient à son exemple italien, conservé séparément ci-dessous. Il n’est pas transposé comme instruction du CRRF anglais. Aucun transport ni amorçage de poissons vivants n’est conseillé.

Des méthodes distinctes, sans animation universelle

Le code anglais 2025 distingue notamment traîne et lancer ; cet article retient la dérive comme exemple documentaire et ne juxtapose pas plusieurs tutoriels. Le choix effectif des engins doit suivre la formation et le code associé au permis.

Les poppers, souples, jigs et artificiels de traîne cités par le CNR restent des références italiennes pour le taxon exact. Ils ne sont pas des autorisations anglaises et leurs séquences de combat et de réception ne sont pas interchangeables.

Préparation spécialisée avant le départ

Le permis CRRF porte sur la pêche à la canne et à la ligne du navire nommé. Une personne ayant validé la formation obligatoire doit être à bord à chaque sortie ; la participation d’autres pêcheurs ne remplace pas cette présence.

La référence pratique anglaise 2025 demande un ensemble lourd adapté et une préparation des rôles. Vérifier avec la personne formée le matériel de combat, de contrôle et de décrochage avant le départ ; acheter du matériel ne remplace ni formation ni permis. Les valeurs d’un ancien code ne sont pas présentées comme nouvelles exigences du permis.

Navire nommé, équipage et code reçu

Le CRRF administré par le MMO est borné aux eaux anglaises et au navire titulaire. Il ne vaut pas permis pour les eaux galloises ou françaises. La présence de Thunnus thynnus dans ces eaux ou dans le catalogue ne remplace aucun document.

Angling Trust indique en juillet 2026 que les titulaires reçoivent le code dans leur paquet de permis et que son respect devient une condition du permis. La page publique MMO annonce encore un lien à venir : l’absence de ce lien n’est pas une dispense de respecter le document reçu.

Éviter les fausses équivalences

Ne transforme pas le titre « code 2025 » en preuve automatique de caducité, ni sa présence en ligne en preuve de continuité intégrale pour le permis 2026. Les repères datés ci-dessus restent subordonnés à la formation et aux consignes applicables.

Ne confonds pas permis récréatif avec autorisation commerciale, eaux anglaises avec tout le Royaume-Uni, personne formée à bord avec formation de tous les passagers, ou catalogue avec permis. Les faits réglementaires français sont conservés dans une rubrique distincte et ne régissent pas cette sortie anglaise.

Le poisson reste dans la mer

Le cadre anglais interdit de sortir le thon de la mer, de le monter à bord, de le transférer à un autre navire ou de le débarquer. La réception, la récupération et le relâcher restent conduits par l’équipage formé selon son code reçu ; aucune photo à bord n’est proposée.

Les précautions anglaises datées du code 2025 figurent dans la rubrique technique. Ce résumé ne qualifie pas un lecteur pour maintenir seul un grand thon à côté du bateau et ne garantit pas une survie individuelle. Si la réception prévue ne peut pas être conduite conformément à la formation et au permis, la fiche ne fournit aucune dérogation pour improviser.

Le permis CRRF et les déclarations anglaises

Le MMO délivre le permis pour le navire nommé après la formation requise. Le propriétaire et le skipper répondent du respect de ses conditions. Ce régime de pêche avec relâcher n’autorise pas une conservation ; il ne délivre aucun droit français.

Le MMO exige de déclarer chaque sortie CRRF, y compris sans capture, dans les 24 heures suivant le retour du navire. Les modalités de rapport sont communiquées au titulaire. La formation, le code reçu et les conditions effectives du permis priment sur les résumés ; un calendrier public ne dispense pas de vérifier la sortie.

Documentation distincte : cadre français, sans ouverture certifiée

En France, la DIRM NAMO et Service Public distinguent l’autorisation administrative du navire, le pêcher-relâcher et la capture avec conservation. L’autorisation doit être valable, le document à bord et les textes annuels ainsi que les avis de fermeture applicables contrôlés. Une déclaration, une bague, une observation de chasse ou une fiche de catalogue ne remplacent pas ces conditions.

La page DIRM NAMO de la campagne 2026 borne la conservation au 16 octobre. Au 18 octobre 2026, cette période était passée : une bague inutilisée n’établissait pas un droit actuel à conserver. La plage annuelle du pêcher-relâcher ne prouve pas l’absence d’un avis de fermeture. Aucun avis d’ouverture actuel n’est certifié par cette fiche et le régime Atlantique Est/Méditerranée n’est pas étendu à d’autres pays ou espèces.

Le texte initial de l’arrêté français du 24 mars 2026, publié au Journal officiel le 26 mars, exige pour conserver et débarquer une bague attribuée au même navire sous les conditions annuelles. Son article 4 précise qu’une fermeture de quota ou sous-quota ferme aussi le pêcher-relâcher des personnes concernées. Une capture constatée morte dans ce régime doit être déclarée même sans bague ; sa détention à bord et son débarquement restent interdits sans bague apposée.

L’article 7 de cet arrêté distingue le délai de 48 heures suivant la capture constatée morte en pêcher-relâcher de celui de 48 heures suivant le débarquement pour une conservation régulière. Cette lecture du texte initial et la consolidation historique citée au 24 juillet ne remplacent pas les textes consolidés et avis applicables à une autre date.

La DIRM décrit pour le pêcher-relâcher français une remise à l’eau vivante immédiate sans détention à bord ; une photo avec mise à bord d’un thon vivant n’est donc pas retenue. Un thon mort n’est pas automatiquement conservable : bague, déclaration et conditions annuelles restent à contrôler. Les références anglaises n’attestent ni l’adaptation française d’une méthode ni les compétences opérationnelles d’un équipage français.

Documentation distincte : méthodes italiennes et précautions déjà établies

Le manuel CNR-IRBIM documente le drifting au thon rouge : sardine eschée dans le courant, près de la surface ou en laissant descendre, avec amorçage à la sardine. Son contexte est italien. Une adaptation française resterait conditionnée au navire autorisé, à l’ouverture pour les personnes concernées et à un équipage capable de gérer le poisson dans l’eau ; une déclaration ou une bague seule ne suffirait pas. Ce passage ne prescrit pas le montage de l’exemple anglais.

Le CNR demande un ensemble dédié non sous-dimensionné, pinces et ciseaux adaptés et des rôles distincts de pêcheur, pilote et aide à la réception. Il décrit de courtes reprises avec récupération suivie pendant le combat, le décrochage dans l’eau lorsque possible et, si l’hameçon ne sort pas facilement, la coupe du bas de ligne près de son attache. Il déconseille secousses, contact avec les branchies et mouvements avant-arrière à bateau arrêté. Ces faits ne valident pas à eux seuls la compétence d’un équipage.

Les précautions générales NOAA déjà citées recommandent décrochage dans l’eau lorsque possible, manipulation minimale et absence de gaffe pour un poisson à relâcher. Leur portée est générale. La possibilité de mise à bord photographique évoquée par le manuel italien n’est pas proposée dans le CRRF anglais ni dans le pêcher-relâcher français décrits ici.

Questions fréquentes

Qui peut participer à cet exemple anglais ?

Le navire doit disposer du permis CRRF MMO applicable et une personne ayant validé la formation obligatoire doit être à bord à chaque sortie. La fiche ne remplace ni ce permis ni l’apprentissage requis.

Le code 2025 est-il présenté comme le code du permis 2026 ?

Non. Il fournit des repères pratiques explicitement datés ; le code remis au titulaire, la formation et les conditions du permis font foi. L’absence de lien public actuel ne supprime pas cette obligation.

Peut-on embarquer le thon pour une photo ou utiliser ce cadre en France ?

Le CRRF anglais interdit de sortir le thon de la mer, de le monter à bord ou de le débarquer. Son permis ne vaut pas autorisation française ; les faits français sont conservés uniquement dans leur rubrique documentaire.

Sources et vérification

La date de consultation figure pour chaque référence. Vérification éditoriale d’ensemble : . Les conditions locales et la réglementation peuvent évoluer.