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FICHE POISSON · Mer

Crénilabre-paon : identification et réception d’une prise accessoire

Symphodus tinca

Labre méditerranéen robuste aux couleurs variables.

Appellations du catalogue : Crénilabre-paon. Les formes et appellations peuvent varier selon les milieux.

Vérification éditoriale : · Pêche en France : conseils indicatifs, réglementation locale à vérifier.

Répartition géographique

Présence documentée notamment : Méditerranée ; Atlantique près de Gibraltar, du Pays basque à la Mauritanie.

  • Présence documentée : Méditerranée
  • Présence documentée : Atlantique près de Gibraltar, du Pays basque à la Mauritanie

Zones documentées, non exhaustives. Une présence dans une région ne signifie pas une présence dans toutes ses eaux, ni une autorisation de pêche.

Sources de la répartition

Reconnaissance et comparaison

Lèvres épaisses, tache pectorale sombre et bandes variables selon sexe et état.

Symphodus tinca est plus trapu que Thalassoma pavo, la girelle-paon. Leurs noms proches ne désignent pas deux formes d’une même espèce. Les livrées changent : compare silhouette, bouche et marques visibles.

Milieu connu

Fonds rocheux riches en algues et herbiers de posidonie.

Biologie observée

Le mâle aménage un nid avec des algues.

Le CNR décrit pour ce groupe une activité surtout diurne.

Activité diurne, sans horaire de rendement garanti

Le même manuel décrit une activité surtout diurne de ces labres. C’est un repère biologique, pas un horaire optimal de capture démontré.

Le mâle peut aménager un nid d’algues. Un poisson insistant autour de ce support ne doit pas être interprété comme une occasion de capture facile.

Captures accessoires documentées et réception

Le manuel CNR-IRBIM cite cette espèce parmi les labres pris accessoirement aux appâts naturels, au fond ou suspendus, à la bolognaise ou au posé depuis rochers et quais. Conseil collectif, sans montage propre ni autorisation française déduite.

À Palma en 2007, Alós et ses collègues ont capturé 8 Symphodus tinca au ver marin avec trois empiles et un lest terminal, sur posidonie. Cet essai atteste la capture à la ligne, sans fournir un réglage universel ni une estimation de survie propre à cette espèce.

Le CNR illustre explicitement Symphodus tinca au décrochage : garder le poisson mouillé et réduire son exposition à l’air. Prépare ce geste avant la capture. Ce conseil ne fournit pas un taux de survie spécifique ; les règles du secteur restent à vérifier.

Appâts naturels attestés

Des appâts naturels sont documentés pour ce groupe ; aucune esche précise propre à cette espèce n’est nommée dans ce passage.

À Palma en 2007, Alós et ses collègues prennent 8 Symphodus tinca au ver marin ; faible effectif, sans résultat de survie spécifique.

Portée des artificiels

La pratique documentée ici repose sur des appâts naturels. Aucun mouvement de leurre propre à ce taxon n’est établi ; le nom « labre » ne suffit pas à importer une animation de rockfishing. Une alternative artificielle n’est pas nécessaire pour décrire honnêtement la méthode aux appâts.

Portée du matériel documenté

Le CNR décrit pour les labres une canne à la bolognaise ou au posé depuis rochers et quais. L’étude maltaise confirme des prises du crénilabre-paon à la ligne ; elle ne permet pas de choisir un diamètre, un lest ou une taille d’hameçon propres à cette espèce.

L’expérience emploie trois empiles et un lest terminal ; ses réglages ne sont pas universels.

Terrain d’essai et limites de transposition

L’essai se déroule sur posidonie. Ne transpose pas son équipement à un courant imposant de racler l’herbier ; change alors de poste.

Les roches couvertes d’algues et les herbiers sont documentés. N’arrache pas les plantes pour dégager un emplacement et ne déduis pas une présence de la seule nature du substrat.

L’étude maltaise 2012–2017 recense 2 467 prises de cette espèce en concours du bord. Ses tableaux d’appâts restent collectifs : aucun couple appât–montage propre au taxon n’en est déduit.

Éviter les raccourcis

Ne transforme pas un maximum de taille mâle ou femelle en taille courante. Une perte de couleur ne prouve pas un changement d’espèce.

Prévenir les manipulations inadaptées

Le manuel CNR-IRBIM, pages 44–45, illustre explicitement Symphodus tinca au décrochage : maintenir le poisson mouillé et réduire son exposition à l’air.

Consulter les règles locales

Consulte Service Public, les arrêtés préfectoraux et le gestionnaire du secteur pour les accès, les engins, les espèces et la conservation. Une fiche biologique et une observation dans une réserve n’autorisent pas la pêche sur ce lieu.

Taille descriptive

25 cm de longueur standard courante selon FishBase, sans la nageoire caudale ; ce n’est ni un maximum ni une taille légale.

Questions fréquentes

La capture à la ligne est-elle documentée pour cette espèce ?

Oui. Le CNR la nomme parmi les prises accessoires de labres ; Alós et ses collègues ont capturé 8 individus au ver marin à Palma. Le faible effectif ne prouve pas une efficacité ou une survie universelle.

La couleur suffit-elle à confirmer l’espèce ?

Non. Compare plusieurs caractères et conserve une identification incertaine lorsque les détails manquent.

Le régime prouve-t-il quel appât utiliser ?

Non. La biologie alimentaire ne remplace pas un retour de pratique ou un essai documenté.

Sources et vérification

La date de consultation figure pour chaque référence. Vérification éditoriale d’ensemble : . Les conditions locales et la réglementation peuvent évoluer.